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日本の女性大臣辞任のニュースのフランス語 [日本ニュース]

フィガロに、日本のニュースが出てたので。珍しいから、もってきました。

Emportées par des scandales, deux ministres japonaises démissionnent 日本の女性大臣辞任
Le premier ministre japonais Shinzo Abe se retrouve affaiblit après la démission de deux de ses ministres, soupçonnées d'avoir utilisé à des fins personnelles des fonds réservés à leurs activités politiques.
Est-ce le retour des chaises musicales à la tête de l'Etat japonais? Le premier ministre Shinzo Abe a accepté lundi, à quelques heures d'intervalle, les démissions successives de deux de ses principaux ministres: celle de l'Industrie, Yuko Obuchi, et celle de la Justice Midori Matsushima. La première, en particulier, avait pour lourde mission de faire redémarrer le parc nucléaire japonais, à l'arrêt depuis la catastrophe de Fukushima en 2011. Jeune, séduisante, fille de premier ministre, Yuko Obuchi était l'étoile montante de la politique nippone. Elle était pressentie pour être la première femme à diriger le pays. Comme Midori Matsushima, elle avait été nommée pour donner au gouvernement une image de modernité et d'ouverture, en particulier à destination des femmes.

C'est un premier coup dur pour Shinzo Abe. Depuis deux ans, le premier ministre s'est imposé comme leader d'une majorité fragmentée en factions. Il a les coudées franches face à une opposition inaudible. Il avait offert au Japon, pays habitué aux crises politiques, un peu de stabilité. Un résultat d'autant plus remarquable que son premier gouverment, en 2006, s'était effondré sous les scandales et le ridicule en douze mois.

«Un véritable séisme»

Ce gouvernement Abe était jusque-là sorti sans une égratignure de nombre de polémiques, en particulier celles déclenchées par ses soutiens dans l'extrême droite nippone. On aurait pu, ainsi, croire que le premier coup aurait frappé la ministre Eriko Yamatani, en charge de la police, dont la presse a dénoncé les accointances avec Zaitokukai, un groupuscule ouvertement raciste, et qu'elle refuse de condamner. Ou bien la ministre Sanae Takaichi, prise en photo souriante aux côtés du leader du parti néonazi japonais. Mais la communauté internationale et l'opinion publique japonaise n'en ont que faire.  この記事写真つきです。
http://www.lefigaro.fr/international/2014/10/20/01003-20141020ARTFIG00235-emportees-par-des-scandales-deux-ministres-japonaises-demissionnent.php こちらです。

Les deux disgrâces de lundi ont finalement été provoquées par des entorses à la loi sur le financement électoral qui portent sur quelques milliers d'euros et qui peuvent apparaître comme des peccadilles. Mais ces «affaires» signalent un affaiblissement drastique de l'autorité de Shinzo Abe dans le très volatile monde politique japonais. Ses fameux Abenomics, un programme ambitieux de réformes économiques, ont fait long feu. Plusieurs caciques de son parti ont soupé de sa rhétorique nationaliste, qui a aliéné la Corée du Sud et la Chine, et menace un jour de brouiller le pays avec les Etats-Unis. «C'est un véritable séisme», estime le politologue Takao Toshikawa. «Shinzo Abe doit décider d'ici au 19 décembre de porter ou non la taxe à la consommation de 8 à 10%. Pour cela, il a besoin d'une Bourse en forme et d'une cote de popularité en forme. Sur ces deux fronts, il est en difficulté».

前半しかちゃんと、読んでません。いつか読めますわ。日本語でだいたい内容しってると、フランス語でも、まあ、いけますかしらん。。。。。
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